Au gymnase de La Planquette, La Garde bat Mazan-Sorgues 39-25 (20-11), arbitres Mrs Regaieg et Poyade
La Garde : Genest (3 buts), Canu, Khouja (4), Leygues, Iribarren, Ourdouillie (9), Farsac (4), Nietge (2), Mazut (1), Peronnet, Tardieu (9), Tuvene (7)
Mazan-Sorgues : Sanchez (3 buts) , Fauro (3), Poublan-Couste (4), Gamet (1), Brisco, Blanc, Bernard (3), Sauze, Carillo, Reynaud (6), Guibal (5)
N2 : Les Gardéennes toujours plus haut
Ce dernier match de l'année civile a donné lieu à un véritable récital des Gardéennes samedi soir à La Planquette face à Mazan Sorgues. Une rencontre au profit de l'association « le sourire de Lucie » qui faisait pourtant office de choc car les Vauclusiennes ont été les seules à avoir fait tomber le co-leader Ajaccio.
D'entrée les visiteuses montrent l'étendue de leur potentiel pour prendre les devants 2-4 (5e). Le temps que la machine gardéenne se règle. Adina Tuvene sur la base arrière montre la voie de loin et en percussion pour permettre aux siennes de recoller 7-7 (11e). Et le premier coup d'accélérateur sera suffisant. Leygues dans les buts multiplient les arrêts et relances précises dont se délecte Émilie Ourdouillie qui sur son aile droite trouve des angles impossibles. Cette dernière finira d'ailleurs avec 9 buts. Son alter ego à gauche Tiffani Tardieu lui emboîte le pas et l'écart enfle vite pour à la pause être déjà abyssal (20-11).
Une force collective impressionnante
A la reprise l'idée est de maintenir la pression et de ne pas encaisser plus de 25 buts. Le match se durcit car Mazan Sorgues vexé veut inverser la vapeur. En vain car le banc gardéen est productif. Alexia Canu dans les buts retrouve des sensations alors que Tardieu en quelques minutes fait exploser définitivement les Vauclusiennes. Elle finira elle-aussi avec 9 buts au compteur. A l'image d'une Estelle Nietge exceptionnelle en défense, La Garde enfonce le clou. C'est Genest en finesse et avec classe qui empile les derniers buts d'un cavalier seul. Une démonstration de force collective car Farsac et Khouja notamment ont connu des passages probants. La trêve tombe mal car La Garde n'a jamais semblé aussi sûre de son jeu. Rendez-vous le 5 janvier ! 2019 sera synonyme d'ambition légitime.